Concours inter écoles!

Ouf…
Finalement nous y sommes arrivés !
En ce week-end pascal 450 jeunes et leurs professeurs des 27 pays membres de l’Union européenne sont venus nous rendre visite à l’expo et ont immortalisé cette instant, Impressionnant…
Et pourtant…
Toute l’équipe du musée s’est retroussé les manches pour organiser cet événement et ce n’était une mince affaire. Grâce à Benjamin tout c’est bien déroulé, et malgré une météo exécrable tous étaient là !
Samedi, rendez-vous à Tour et Taxis pour la photo de groupe, puis rencontre avec Freddy Thielemans et remise des prix, visite de l’expo et la journée s’est terminée par une gigantesque soirée dansante dans les caves de Tour et Taxis, un vrai concentré d’Europe !

Tamara, Isabelle, Kadimé, Nadia, Emilie, Maroussia, Chloé et Benjamin

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Malgré les éléments déchaînés, tous sont là pour la photo !

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Rencontre avec le bourgmestre de Bruxelles

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Pendant la soirée : les élèves grecs

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Benjamin avec les profs bulgares (qui tient dans ses mains un cadeau du prof suédois !)

Vidéos des lauréats sur le site de l’exposition!

8 mars: c’est la Journée des Femmes!

Mesdames et mesdemoiselles, c’est aujourd’hui notre fête à nous, les femmes… Mais savez-vous d’où elle vient?

Frauentag 1980: la Journée des Femmes en RDALa création d’une « Journée internationale des femmes » a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la 2e conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire. Dès 1911, des manifestations sont organisées en Autriche-Hongrie, au Danemark, en Suisse, en Allemagne, puis les années suivantes en France, aux Pays-Bas, en Russie et en Suède.

Ce n’est qu’à partir de 1921 que la tradition du 8 mars se met définitivement en place. Le 8 mars 1921, Lénine institue la Journée internationale des femmes, dont il fixe la date en souvenir des ouvrières de St-Pétersbourg qui manifestèrent le 8 mars 1917 pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front, la paix et… la République.

La Journée était fêtée dignement en Europe communiste dans le but de montrer que le rôle de la femme est essentiel dans la société. Elle l’est toujours en Russie, jour de fête nationale importante et pour laquelle tout le monde a congé. Chocolat, fleurs et parfum sont offerts aux femmes, mères, petites amies, secrétaires, … .

En un siècle, les femmes ont conquis l’égalité juridique et législative dans la plupart des pays du monde. Reste à conquérir l’égalité dans les faits. La journée internationale de la femme, officialisée en 1977 par les Nations Unies, est là pour nous rappeler ces victoires mais aussi pour nous inviter à réfléchir sur la condition de la femme dans le monde entier.

En 1977, les Nations Unies ont adopté une résolution invitant les pays à consacrer une journée à la célébration des droits des femmes et de la paix internationale. Le 8 mars est ainsi devenu cette journée de reconnaissance dans de nombreux pays.

Maroussia et Chloé.

Illustration: DHM, Berlin.

Le Jeu des Dictionnaires à l’expo

Jeudi, les joyeux farceurs du “Jeu des Dictionnaires” sont venus enregistrer à l’expo l’émission qui sera diffusée dans la première semaine de mars. Rendez-vous dès lundi sur les ondes pour tout savoir sur les poissons de Xavier Deutsch, l’invité du jour.

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Voici Frédéric Jannin qui improvise la “saga Sagawé” (les initiés comprendront) en compagnie de Virginie Svensson et de Raoul Reyers

Babel à Bruxelles

Babel à Bruxelles publie, sous la plume de Graziella, un article à l’exposition C’est notre Histoire. Nous n’allons pas en souligner la pertinence, cela ressemblerait trop à de l’auto-promotion!

Il nous paraît par contre opportun de vous recommander chaudement cette initiative de jeunes Européens qui se définit ainsi:

L’objectif est de permettre aux jeunes de rencontrer des experts, fonctionnaires ou élus européens ou nationaux ainsi que d’informer les citoyens sur les questions européennes, mais surtout de participer à l’émergence d’une société civile européenne. Notre équipe de Bruxelles, dont la composition reflète la moitié des nationalités européennes, met l’accent sur l’influence considérable que l’Union européenne a sur nos vies de tous les jours. Ainsi, nos débats ont rassemblé des gens des tous les pays et ont ensuite eu un écho européen via le site- rappelons-le- traduit en sept langues.

Il y a convergence manifeste avec une expo qui se propose de montrer comment l’Histoire de l’Europe est avant tout celle des Européens, non?

Un petit blog pratique et tout mignon

Capucine (chut… je crois que c’est un pseudo! ;-) ) nous écrit gentiment pour nous signaler qu’elle avait parlé de l’exposition sur son blog, “Excursions en famille“. Cela vaut bien un petit “retour d’ascenseur”, d’autant que son blog est bien joli et tout mignon, comme Ferdinand et Joséphine, les jeunes Européens qui accompagnaient la blogueuse:

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N’hésitez pas à faire comme Capucine, envoyez-nous donc vos impressions de visite, même si elles sont critiques. Nous rassemblerons les meilleures sous cette nouvelle rubrique: “C’est votre expo!”

Euroblogues: l’Europe en débat

Voici un blog bien intéressant avec lequel un contact vient d’être établi:

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Il s’agit d’une inititative commune du Collège d’Europe de Bruges et de Natolin et d’Arte. L blog “L’Europe en débat”, qui a débuté en octobre 2007, publie des articles denses et assortis de nombreuses références. Il comporte notamment une rubrique intitulée “Mémoire historique et politique”.

M. Pöttering reconstitue la “chaîne humaine”

Le président du Parlement européen, M. Hans-Gert Pöttering, a visité lui aussi l’exposition, sous la conduite de Krzysztof Pomian et Elie Barnavi. Le voici occupé à tester, grâce à un dispositif interactif, la reconstitution de la fameuse “chaîne humaine”, dans les pays baltes.

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Mme Veil et M. Barroso à l’exposition

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Le Président de la Commission européenne, accueilli à Tour & Taxis par Benoït Remiche, a visité l’exposition lundi en compagnie de Mme Simone Veil. Sur la photo ci-dessous, on voit Mme Veil circuler dans les ruines d’Europe, année zéro, de Dominique Blain, en écoutant les explications de Krzysztof Pomian et d’Elie Barnavi, sous l’oeil de Karel Van Miert et d’Antoinette Spaak, les co-présidents du Musée de l’Europe.

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Andreja Rither: muséologue et… pièce de musée!

«Mon histoire personnelle a atteint un sommet, quand je suis à mon tour devenue un objet dans l’histoire de l’Europe».

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C’est ainsi qu’Andreja qualifie sa participation à la grande image des 27 Européens à l’exposition. Pourtant, l’histoire de l’Europe, elle la connaît – elle est historienne et conservatrice de musée. Elle l’a vécue, de l’autre côté, comme on dit ici, en Yougoslavie, jusqu’à l’indépendance de la Slovénie. Puis elle y a contribué, comme Ministre de la culture de son pays au moment de l’adhésion à en 2004.

La Slovénie enchaîne les «premières» : première à sortir de la Yougoslavie, première à intégrer l’Union Européenne, première de l’élargissement à adhérer à l’euro, et enfin première, pour un ex-pays de l’Europe soviétisée, à présider l’Union Européenne pour 6 mois. Andreja voit dans cette mission une grande responsabilité : «Notre devoir, désormais, est d’ouvrir la voie aux autres Slaves dans leur progression vers l’Europe unie. Nous sommes un pont reliant l’ex-Yougoslavie à l’Europe. »
« Relier à l’Europe », c’est un peu le fil rouge du travail d’Andreja Rither depuis 25 ans. Elle collecte des objets quotidiens des peuples européens pour étudier leurs cultures, leur langues. «Quoi de plus beau que de collecter les objets et les histoires des autres. Les objets les plus importants sont les gens, leurs histoires, les objets façonnés par la main de l’homme qui racontent la vie à une certaine époque. Il m’est important de connaître l’histoire de tous les peuples d’Europe. Car quand nous parlons d’Europe, on évoque les peuples qui y vivent mais on oublie que nous nous connaissons trop peu

Ces dernières années elle les a consacrées au musée le « Repaire d’Herman », qui raconte l’histoire de l’Europe aux enfants. La collection de jouets est la plus significative, on peut y voir des jouets communs à tous les Européens, de Bruxelles à Paris, de Berlin à Ljubljana, comme l’ours en peluche, des contes, des bandes dessinées, des poupées.

«Ces jouets font partie de l’histoire des enfants slovènes, mais aussi de l’histoire de tous les petits Européens». L’unité dans la diversité ? Pour Andreja, les musées montrent ce que chaque peuple, chaque pays a d’unique. «Il faut investir dans la culture, c’est alors qu’on pourra dire que les Européens se connaissent mieux. »

Le 15 septembre 2007 a été un jour très spécial pour elle. Elle a rencontré d’autres Européens. Ils étaient 27 en tout. Ce fut, dit-elle, un moment historique dans sa vie.
« Maintenant, on raconte ma propre histoire dans un musée européen…»

Voulez-vous débattre avec Simone Veil?

Simone Veil, une grande figure de la politique française, sera lundi prochain, le 14 janvier, à Bruxelles. Pour visiter l’exposition “C’est notre Histoire!”. Et pour participer, ensuite, à un débat citoyen sur l’Europe. Un thème qui est cher à celle qui fut la première présidente du Parlement européen élu au suffrage universel: l’Europe des citoyens précisément. Vous pouvez assister à ce débat, si vous êtes dans les 50 premiers à vous inscrire. Tous les renseignements à ce propos sont sur le site de l’expo.

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Simone Veil, c’est avant tout un destin. Qui aurait pu ne jamais se réaliser: à seize ans, en 1944, elle partait pour l’enfer d’Auschwitz-Birkenau. Sa maman y est morte du typhus. Elle en est revenue avec sa soeur, Milou, les seules rescapées d’une famille européenne, les Jacob.

Est-ce là qu’elle a forgé ses convictions? Toujours est-il que dans la mémoire collective, Simone Veil c’est d’abord et avant tout “la loi Veil” ou, si vous préférez, la dépénalisation de l’interruption volontaire de grossesse. Son courageux combat lui valut sans doute quelques solides inimitiés. Mais aussi de devenir une des femmes les plus populaires de France. Et de rester le plus libre des esprits libres…

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